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Synopsis

Jean-Marc Chapoulie

Monsieur Google, à qui appartient la réalité ?

Monsieur Google, à qui appartient la réalité ? ouvre un genre nouveau, celui du thriller électronique.
Entre les bavardages des disques durs et des serveurs, le flux continu des réseaux sociaux, Jean-Marc Chapoulie fabrique un manifeste mélancolique et hilarant du droit à l’anonymat qui se transforme bientôt en une plongée vertigineuse dans une communauté des images sans frontière.


→ 45 min, français, 2013



Fiche technique


Titre Monsieur Google, à qui appartient la réalité ?
Réalisateur Jean-Marc Chapoulie
Date de réalisation 2012
Production   Khiasma/ Pianobile (Genève) / Dicream
Durée 45 min
Langue d’origine français
versions disponibles VOSTEN
Format 4/3
Support de prise de vue
Support de projection DVD / Fichier Quicktime
Son de prise de vue Mono
Son de projection Mono
Couleur Couleur

Crédits

Scénario  Jean-Marc Chapoulie, Thomas Clerc

Image Snapz Pro, Jean-Marc Chapoulie
Montage  Arnaud Maudru, Jean-Marc Chapoulie
Mixage  Thomas Forel

Musique Stéphane Bérard
Avec la voix de Louise, Bruno HD, Thomas Clerc


Photo-s   1 / 2

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Affiche

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Jean-Marc Chapoulie

Né à Poitiers en 1967

Les Lilas

 

Jean-Marc Chapoulie est un cinéaste et vidéaste français.

Il se produit quelque temps sur la scène punk et rock de Poitiers et joue du clavier dans un groupe pop punk local : Emergency. Il participe également à quelques fanzines, dont Tant qu’il y aura du rock.

De 1992 à 1999, il collabore comme assistant réalisateur de la série de documentaires Cinéastes de notre temps, dirigée par Janine Bazin et André S. Labarthe. Puis, entre 2002 et 2006, il intervient régulièrement au Studio Le Fresnoy et enseigne ponctuellement à l’École supérieure d’art de Grenoble ainsi qu’à l’École régionale des beaux-arts de Besançon.

En 2001, Jean-Marc Chapoulie est l’un des commissaires d’exposition associés à la Biennale d’art contemporain de Lyon, après avoir fait ses premiers pas dans le domaine par le biais de collaborations avec, entre autres, Harald Szeemann et André S. Labarthe, dans les années 1990. Jean-Marc Chapoulie sera ensuite invité, cette fois-ci en tant qu’artiste, lors de l’édition 2005 de la Biennale de Lyon. Il y présente une œuvre intitulée Le Couloir de Cthulhu, à travers laquelle il questionne les systèmes spécifiques de monstration de l’image en mouvement dans le cadre d’une installation et notamment le rôle que tient le spectateur dans un tel contexte.
En 2006, il présente un film sur le Tour de France, TDF06, au Palais de Tokyo. C’est ici la question du montage et donc de la chute qui fait principalement l’objet de ce travail.
Par ailleurs, depuis la fin des années 1990, Jean-Marc Chapoulie propose sous le nom d’Alchimicinéma des séances à la forme hybride, à la fois conférences et performances, projections et installations. Dans le recueil éponyme publié en 2008, il livre une grande partie de ses réflexions sur ce qui pourrait être reconnu comme du cinéma. Ses considérations portent sur la redéfinition du genre aussi bien que sur les éléments d’une histoire matérielle des supports de l’image en mouvement et d’une histoire hérétique des pratiques filmiques, ainsi que sur les dispositifs de fabrication et de monstration des films, sans oublier les questions de Droit d’auteur.

À partir de 2006, il enseigne à l’École des beaux-arts d’Annecy en section vidéo/cinéma.



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